La contrefaçon suit notre industrie comme une ombre : dans le monde, environ 10 % des emballages pharma et leurs contenus sont contre-faits. Selon des évaluations, cela représenterait chaque année environ 100 milliards de francs. Plus la marge est élevée, plus la probabilité d’une insolente contrefaçon est forte.

Les faussaires n’aiment pas les emballages K+D.

Pour lutter contre la falsification de médicaments, la directive 2011/62/UE entrera en vigueur en février 2019. Dès ce moment, les emballages de tous les médicaments soumis à prescription devront porter les dispositifs de sécurité prescrits. K+D vous propose des méthodes et des possibilités fiables pour mettre en œuvre cette directive de l’UE en toute sécurité.

Niveau 1 - visible, détectable sans moyens auxiliaires
Réalisation : estampage/découpage, tous types de gravure, films spéciaux, pelliculage à froid, éléments graphiques tels que des lignes de sécurité ou numérotations spéciales des poses, étiquetage supplémentaire (numérotation en continu, par ex. vignettes «bollini»), codes matriciels 2D avec sérialisation correspondante, Rolling Optics.

Niveau 2 - dissimulé, détectable uniquement avec moyens auxiliaires
Réalisation : éléments graphiques (micro-écriture etc.), encre réactive aux pièces de monnaie, couleurs et vernis spéciales, fibres/marquages fluorescents, couleurs thermoréactives 

Niveau 3 - invisible / « chimie judiciaire »
Réalisation : nanoparticules dans la colle, Unica Scrypto Trace (smartphone)

Protection contre le vol / sécurisation contre la contrefaçon

  • Variantes de la garantie de première ouverture : perforations, constructions spéciales, colle (encollage sur la machine d’emballage), étiquettes, cellophanage
  • Mise en place de divers codes
  • Conseils pour le codage (sérialisation)

Parez au risque d’incapacité de livraison avant février 2019 et veillez à appliquer les prescriptions le plus tôt possible! Nous vous conseillerons volontiers.